TOTO 1er

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Triste Sire

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 mise en scène de
Patrick Wessel
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Lieu et dates du Spectacle : voir Actu



PRESENTATION GÉNÉRALE

LES IMPRESSIONS D'UN SPECTATEUR
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 PRESENTATION GÉNÉRALE

Triste Sire est une farce, une fable épique et légèrement hippique, un divertissement pour les petits et pour les grands, une histoire dans laquelle le roi est un tyran et un très méchant tyran, une histoire dans laquelle son premier sinistre, son homme de basse besogne est fourbe et cupide comme il se doit, mais une histoire dans laquelle tout sera sauvé par l'amour.
ha ! L'amour, toujours l'amour Enfin du moins y croira-t-on un moment
Cette fable est très simple, orchestrée par notre tyran qui a de sévères liens de parenté avec le père Ubu : Un pays entouré par un mur, celui du tyran, ce pays est aux mains des ânes et des cochons mais ceux ci, pas très courageux, on s'en doute, n'ont pas voulu se salir les sabots au moment de la construction du mur
Alors ils ont fait venir les Pakomm'nous d'autres ânes qui habitaient dans un pays aride
Mais aujourd'hui, il y aurait comme de la rumba dans l'air.. d'autant que notre tyran est tombé amoureux d'une belle Pakomm'nous
Tout notre spectacle est là
Il s'agit d'un spectacle qui se situe entre la comédie épique, le spectacle de foire, le spectacle de cirque ou l'opérette, il pourra se jouer aussi bien dans une salle qu'en plein air ou sous chapiteau

Patrick Wessel

Les impressions d'un spectateur
"J'ai aimé Camélia, sa voix, sa présence, ses approches félines. Mais je ne sais toujours pas si, comme le roi, j'ai bien fait de me laisser séduire par son chant de sirène. Son absence, à la fin du spectacle, me laisse un goût amer.
Ne serait-elle que rouerie, comme fut le roi et les autres ? Est-elle l'annonce d'un nouveau "big brother" qui prendra le pouvoir quand l'autre aura été détruit ? Je la revois préparant le filet qui prendra le dictateur économique, tout comme José Bové préparant la ruine de la mondialisation, sans savoir que d'autres lui mettront un collier au cou qui la fera esclave, tout comme notre cher José Bové qui devient, à son insu, image publicitaire du roquefort industriel. Les baudetbaudets ne valent-ils pas mieux que les autres ?

 

J'arrête là mon verbiage, non sans vous remercier encore de l'agréable soirée que vous nous avez offerte. Une équipe efficace, complémentaire, un régal pour les yeux, un plaisir pour l'esprit.
Une dernière question : n'avez-vous jamais pensé monter Ionesco, "le roi se meurt" ? J'y ai pensé toute la soirée. Montée dans le même esprit que votre "Triste Sire", la pièce serait sans doute intéressante."

Villers cotterêts, Le 15 décembre 2001

 

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